MS6 - Grotte des 3C

Descriptif

Descriptif
Origine du nom : ...
Grande cavité de la Sambuy, ...
Massif
Sambuy
Situation
Le MS06 se trouve sur le gros sentier balisé qui monte à la Sambuy.
L'entrée du trou circulaire s’aperçoit à l'oeil nu de la gare d'arrivée du télésiège, en regardant en direction de la Sambuy (à la base d'un rocher isolé de forme triangulaire)
Perspective
à compléter

- Etroiture à courant d'air quelques mètres avant la jonction ms6-ms6b (sous le plancher, descendre d'environ 1 mètre)
Historique
- Cette grotte a du être déjà visitée lors de l'exploration des mines de fer par les moines
- 1969 : exploration par le groupe "Aven" en 1969, qui publiera une topographie en 1970
- 1970 : La section spéléo du CAF d'Albertville monte à la Sambuy et visite partiellement cette cavité par ennui d'éclairage
- 1973 : Guy Masson (Haute-Savoie) découvre de petites galeries dans cette cavité en désobstruant quelques passages dans la glaise, une jonction avec une deuxième entrée est réalisée (MS6b)
- 2000 : Nouvelle topographie de la grotte par le Spéléo CAF d'Albertville
Bibliographie
à compléter
Classique
Oui
Etat du projet
A revoir
Cavité majeure du massif
Oui

Caractéristiques

Altitude (Z)
1950
Possibilité de crues
Peut être ?
Dénivelé
-144
Développement
845

Coordonnees GPS

Degres decimauxX 45.69513Y 6.26794
Degre Minute SecondeX 45°41'42.5" NY 6°16'04.6" E
UTM (en km)X 287.293Y 5063.806 Zone 32T
Lambert 2 etendu (en km)X 905.983Y 2085.544

* coordonnees converties a partir des degres decimaux WGS84

Sorties enregistrees (11)

  • Dernier voyage au MS6

    4 septembre 2016
    Lire le recit complet
    super weekend end à la Sambuy et dernier voyage en télésiège ! Nous avons embarquer Mélaine qui va se souvenir longtemps de sa visite! Nous avons choisi d’aller faire de la photo souterraine au MS6 dans la galerie du cinéaste et d’effectuer par la même occasion de traverser le réseau . j’ai pu faire une cinquantaine de photos qui donnent l’envie d’aller visiter cette belle grotte. Nous avons ainsi découvert un nouveau puits d’une quinzaine de mètres vers le début de la galerie du cinéaste. pour le moment des blocs nous empêchent de passer mais avec quelques pailles l’affaire sera vite expédiée! futur objectif pour l’année prochaine! Désormais cette cavité est pleine de surprises! je viens de finir un petit montage sur l’ année 2016 à la Sambuy et ses beaux trous . Celui ci viendra compléter le premier montage sur la Sambuy souterraine . à bientôt pour vous le présentez Jean Paul
  • VISITE DU MS6 + PROSPECTION SUR LE LAPIAZ

    7 aout 2011

    La famille
    Poletti part visiter le MS 6. Et Yann et Jean Paul choisissent
    de prospecter dans le secteur du MS 9, sous les
    arêtes de la Bouchasse. Nous repérons assez vite le MS
    35, au marquage pratiquement effacé. Yann descend
    un premier puits de 6 m suivi d’un ressaut de 4 m. Le
    fond se transforme en une faille très obstruée avec du
    courant d’air. On continue sur le lapiaz à chercher
    d’autres trous. Finalement, en aval de la combe, nous
    remarquons plusieurs entrées déjà vues dont les marquages
    sont presque effacés. Avant de nous séparer de
    l’autre groupe, chaque équipe s’est munie d’un talkiewalkie.
    Grâce à ce précieux appareil, nous pouvons
    nous rejoindre sur notre zone de prospection et augmenter
    nos chances de succès. Nous cassons la croûte
    ensemble dans un lieu sauvage et magnifique. Nous
    retrouvons le MS 10 avec ses deux entrées et progressons
    jusqu’au ressaut mais sans pouvoir descendre par
    manque de corde. Nous continuons à poursuivre en
    longeant le pied des falaises donnant sur le MS 51.
    Jérôme s’arrête devant un cône d’éboulis où une doline
    semble cacher un départ de trou. On tente une désobstruction
    qui s’avère difficile et peu engageante : de la
    terre, des blocs mais sait-on jamais ? En bilan, pour
    terminer ce compte-rendu nous dirons qu’au cours de
    ce bref séjour, nous avons en tête des objectifs pour les
    prochaines sorties sur le massif, car la passion est toujours
    là, en nous. Seule l’opiniâtreté paiera. En tous
    cas, l’ambiance de ces quelques jours restera gravée
    dans nos c½urs et dans nos têtes. Nous avons une
    pensée pour nos amis du sud qui n’ont pu cette année
    se joindre à nous car nous les avons dissuadés étant
    donné la météo défavorable. Nous tenons aussi à remercier,
    pour le prêt du refuge, la municipalité de
    Seythenex sans laquelle nous ne pourrions continuer
    nos recherches karstiques sur le massif.

    Lire le recit complet
    Le lendemain, réveillés plus tôt que la veille,
    une première envie était d’aller tous au MS 6. Finalement
    nous avons partagé le groupe en deux. La famille
    Poletti part visiter le MS 6. Et Yann et Jean Paul choisissent
    de prospecter dans le secteur du MS 9, sous les
    arêtes de la Bouchasse. Nous repérons assez vite le MS
    35, au marquage pratiquement effacé. Yann descend
    un premier puits de 6 m suivi d’un ressaut de 4 m. Le
    fond se transforme en une faille très obstruée avec du
    courant d’air. On continue sur le lapiaz à chercher
    d’autres trous. Finalement, en aval de la combe, nous
    remarquons plusieurs entrées déjà vues dont les marquages
    sont presque effacés. Avant de nous séparer de
    l’autre groupe, chaque équipe s’est munie d’un talkiewalkie.
    Grâce à ce précieux appareil, nous pouvons
    nous rejoindre sur notre zone de prospection et augmenter
    nos chances de succès. Nous cassons la croûte
    ensemble dans un lieu sauvage et magnifique. Nous
    retrouvons le MS 10 avec ses deux entrées et progressons
    jusqu’au ressaut mais sans pouvoir descendre par
    manque de corde. Nous continuons à poursuivre en
    longeant le pied des falaises donnant sur le MS 51.
    Jérôme s’arrête devant un cône d’éboulis où une doline
    semble cacher un départ de trou. On tente une désobstruction
    qui s’avère difficile et peu engageante : de la
    terre, des blocs mais sait-on jamais ? En bilan, pour
    terminer ce compte-rendu nous dirons qu’au cours de
    ce bref séjour, nous avons en tête des objectifs pour les
    prochaines sorties sur le massif, car la passion est toujours
    là, en nous. Seule l’opiniâtreté paiera. En tous
    cas, l’ambiance de ces quelques jours restera gravée
    dans nos c½urs et dans nos têtes. Nous avons une
    pensée pour nos amis du sud qui n’ont pu cette année
    se joindre à nous car nous les avons dissuadés étant
    donné la météo défavorable. Nous tenons aussi à remercier,
    pour le prêt du refuge, la municipalité de
    Seythenex sans laquelle nous ne pourrions continuer
    nos recherches karstiques sur le massif.
  • Désobstruction

    8 aout 2003

    Participants : E. Bunoz, P. et S. Degouve
    Nouvelle désobstruction au MS 6. Le boyau
    aspire violemment et la température est glaciale. Nous
    nous relayons pour enlever les blocs et parvenons à les
    stocker tant bien que mal sur les bords du conduit. Sandrine
    parvient ensuite à s'enfiler dans le méandre qui
    est assez sévère. Ca continue mais ce n'est pas gros.
    Aprés désobstruction,
    Nous avons
    progressé de près de deux mètres. Nous dégageons les
    gravats et renouvelons l'opération avant de sortir.
    T.P.S.T. : 7 h 00

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    Participants : E. Bunoz, P. et S. Degouve
    Nouvelle désobstruction au MS 6. Le boyau
    aspire violemment et la température est glaciale. Nous
    nous relayons pour enlever les blocs et parvenons à les
    stocker tant bien que mal sur les bords du conduit. Sandrine
    parvient ensuite à s'enfiler dans le méandre qui
    est assez sévère. Ca continue mais ce n'est pas gros.
    Nous commençons par désintégrer un bloc au percuteur
    qui s'avère particulièrement efficace. Puis nous refaisons
    un tir. Après un petit quart d'heure d'attente,
    nous pouvons retourner sur le "chantier". Nous avons
    progressé de près de deux mètres. Nous dégageons les
    gravats et renouvelons l'opération avant de sortir.
    T.P.S.T. : 7 h 00
  • Désobstruction

    12 juillet 2003

    Participants : Sabine Parnière et François
    Beaucaire (CAF Dijon)
    Sur les infos de Jérôme, nous allons voir les
    nouveaux puits découverts cette hiver. J'en profite pour
    dégager quelques blocs dans le méandre au fond des
    puits (suite d'une désobstruction effectué il y a 3 ou 4 semaines). Ré-
    sultat encourageant, fort courant d'air aspirant, vue sur
    2 ou trois mètres. Un petit travail devrait
    suffire pour avancer.

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    Participants : Sabine Parnière et François
    Beaucaire (CAF Dijon)
    Sur les infos de Jérôme, nous allons voir les
    nouveaux puits découverts cette hiver. J'en profite pour
    dégager quelques blocs dans le méandre au fond des
    puits (suite d'un tir effectué il y a 3 ou 4 semaines). Ré-
    sultat encourageant, fort courant d'air aspirant, vue sur
    2 ou trois mètres. Un petit travail au percuteur devrait
    suffire pour avancer.
  • Désobstruction

    22 juin 2003

    Participants : P. Breyton, P. et S. Degouve,
    J. Poletti

    La désobstruction de la veille a été très efficaces.
    Nous commençons par descendre le puits de gauche. Il
    n'y a pas beaucoup d'air et 10 m plus bas, le méandre
    devient impénétrable. Patrick atteint un méandre supé-
    rieur dans la paroi du puits, mais une étroiture impéné-
    trable barre le passage. Derrière, c'est un peu plus
    grand et il n'y a pas d'air. Pendant ce temps, Jérôme
    s'attaque à une autre étroiture qu'il élargit, ... ça passe. Mais là
    aussi, la progression butte sur un méandre impénétrable
    avec un très léger courant d'air soufflant. Nous allons
    ensuite dans le boyau pour commencer à casser
    les blocs qui gênent le passage. Le courant d'air aspirant
    est très net. Nous ressortons vers 13 h 00. Pour
    terminer, Patrick retourne dans le MS 151 et effectue un
    élargissement.

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    Participants : P. Breyton, P. et S. Degouve,
    J. Poletti

    Les tirs de la veille ont été très efficaces.
    Nous commençons par descendre le puits de gauche. Il
    n'y a pas beaucoup d'air et 10 m plus bas, le méandre
    devient impénétrable. Patrick atteint un méandre supé-
    rieur dans la paroi du puits, mais une étroiture impéné-
    trable barre le passage. Derrière, c'est un peu plus
    grand et il n'y a pas d'air. Pendant ce temps, Jérôme
    s'attaque à une autre étroiture qu'il élargit au percuteur.
    Après une dizaine de cartouches, ça passe. Mais là
    aussi, la progression butte sur un méandre impénétrable
    avec un très léger courant d'air soufflant. Nous allons
    ensuite dans le boyau pour commencer à casser
    les blocs qui gênent le passage. Le courant d'air aspirant
    est très net. Nous ressortons vers 13 h 00. Pour
    terminer, Patrick retourne dans le MS 151 et effectue un
    tir (3 trous).
  • Topographie

    21 juin 2003

    Participants : P. Breyton, P. et S. Degouve,
    J. Poletti, Ch. et E. Bonnot

    Le télésiège ouvre pour la première fois.
    Après avoir déposé des affaires au refuge Favre, nous
    montons aux 3C. Pour Enael et Christian, la visite de la
    grotte est une initiation à la spéléologie. Patrick les accompagne
    et fait le tour complet via la galerie des Topographes
    et la 2° entrée. Pendant ce temps Sandrine,
    Jérôme et Pascal partent au fond du réseau.
    Patrick les rejoint et en profite pour dresser la topo. A la
    sortie, vers 17 h 00 nous allons voir quelques trous vers
    les 3C. La grotte du Mandar, souffle très nettement et
    un boyau pénétrable est visible. Au MS 151 (gouffre du
    Tipi), le courant d'air est violent et après une courte dé-
    sobstruction dans l'éboulis du fond, nous parvenons à
    voir un puits plus spacieux.. En redescendant au refuge,
    petit coup d’œil sur le MS50 et le MS51 qui soufflent
    abondamment.

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    Participants : P. Breyton, P. et S. Degouve,
    J. Poletti, Ch. et E. Bonnot
    Le télésiège ouvre pour la première fois.
    Après avoir déposé des affaires au refuge Favre, nous
    montons aux 3C. Pour Enael et Christian, la visite de la
    grotte est une initiation à la spéléologie. Patrick les accompagne
    et fait le tour complet via la galerie des Topographes
    et la 2° entrée. Pendant ce temps Sandrine,
    Jérôme et Pascal partent au fond du réseau. Ils préparent
    2 tirs simultanés dans les deux branches de -85 m.
    Patrick les rejoint et en profite pour dresser la topo. A la
    sortie, vers 17 h 00 nous allons voir quelques trous vers
    les 3C. La grotte du Mandar, souffle très nettement et
    un boyau pénétrable est visible. Au MS 151 (gouffre du
    Tipi), le courant d'air est violent et après une courte dé-
    sobstruction dans l'éboulis du fond, nous parvenons à
    voir un puits plus spacieux.. En redescendant au refuge,
    petit coup d’œil sur le MS50 et le MS51 qui soufflent
    abondamment.
  • Désobstruction

    15 mars 2003

    Participants : D. Boibessot, P. et S. Degouve,
    J.P. Laurent, J. Poletti, G. Pointillat,
    C. Vantey
    Le beau temps persiste sur la Savoie. Nous
    montons à l'ouverture de la station et prenons possession
    du refuge. Nous entrons dans la grotte vers 11 h
    00 du matin, à l'exception de Cécile qui préfère profiter
    du soleil et de la neige. Au sommet du petit puits ébouleux,
    nous aménageons le passage qui reste assez instable
    (percuteur). Le ressaut suivant est vite dégagé et
    un petit puits de 4 m se présente. Jérôme l'équipe. Au
    bas, nous tombons sur un joint de strate bien marqué.
    Un court passage bas nous mène au sommet d'un troisième
    cran vertical barré par des blocs que nous désobstruons. Pendant que nous
    entamons les travaux, Dom trouve un passage étroit qui
    aboutit au bas de ce ressaut. Avant de le rejoindre nous
    faisons tomber d'énormes blocs qui libèrent un passage
    nettement plus confortable. Au bas, un quatrième puits
    se présente. Les proportions du conduit sont un peu
    plus importantes, mais nous devons entamer une nouvelle
    désobstruction. Au point bas, nous
    franchissons une étroiture, mais la suite est peu évidente
    (remplissage et fissure étroite). Juste avant celleci,
    nous dégageons des blocs car un étroit passage est
    entrevu. Une demie heure plus tard, nous parvenons à
    progresser de quelques mètres jusqu'à une petite fenê-
    tre impénétrable qui communique avec un puits estimé
    à une petite dizaine de mètres (courant d'air soufflant,
    tir nécessaire). Quelques mètres plus haut, sur un palier
    spacieux, nous dégageons un boyau aspirant dans lequel
    dom parvient à s'enfiler. Derrière, le conduit s'élargit
    un peu, mais de gros blocs barrent le passage (à
    revoir). Toutes ces désobstructions à répétitions sont
    assez éprouvantes et nous repoussons la topo à plus
    tard. Nous sortons vers 20 h00, il fait nuit et la descente
    à ski est assez cocasse. Nuit au refuge Favre.
    T.P.S.T. : 9 h 00

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    Participants : D. Boibessot, P. et S. Degouve,
    J.P. Laurent, J. Poletti, G. Pointillat,
    C. Vantey
    Le beau temps persiste sur la Savoie. Nous
    montons à l'ouverture de la station et prenons possession
    du refuge. Nous entrons dans la grotte vers 11 h
    00 du matin, à l'exception de Cécile qui préfère profiter
    du soleil et de la neige. Au sommet du petit puits ébouleux,
    nous aménageons le passage qui reste assez instable
    (percuteur). Le ressaut suivant est vite dégagé et
    un petit puits de 4 m se présente. Jérôme l'équipe. Au
    bas, nous tombons sur un joint de strate bien marqué.
    Un court passage bas nous mène au sommet d'un troisième
    cran vertical barré par des blocs que nous devons
    pulveriser avec le percuteur. Pendant que nous
    entamons les travaux, Dom trouve un passage étroit qui
    aboutit au bas de ce ressaut. Avant de le rejoindre nous
    faisons tomber d'énormes blocs qui libèrent un passage
    nettement plus confortable. Au bas, un quatrième puits
    se présente. Les proportions du conduit sont un peu
    plus importantes, mais nous devons entamer une nouvelle
    désobstruction au percuteur. Au point bas, nous
    franchissons une étroiture, mais la suite est peu évidente
    (remplissage et fissure étroite). Juste avant celleci,
    nous dégageons des blocs car un étroit passage est
    entrevu. Une demie heure plus tard, nous parvenons à
    progresser de quelques mètres jusqu'à une petite fenê-
    tre impénétrable qui communique avec un puits estimé
    à une petite dizaine de mètres (courant d'air soufflant,
    tir nécessaire). Quelques mètres plus haut, sur un palier
    spacieux, nous dégageons un boyau aspirant dans lequel
    dom parvient à s'enfiler. Derrière, le conduit s'élargit
    un peu, mais de gros blocs barrent le passage (à
    revoir). Toutes ces désobstructions à répétitions sont
    assez éprouvantes et nous repoussons la topo à plus
    tard. Nous sortons vers 20 h00, il fait nuit et la descente
    à ski est assez cocasse. Nuit au refuge Favre.
    T.P.S.T. : 9 h 00
  • Désobstruction

    8 fevrier 2003
    Lire le recit complet
    L'entrée souffle bien et
    nous fonçons directement dans le boyau de -40 m.
    Jean-Paul souffre du dos et la désobstruction n'arrange
    pas son cas. A première vue, le passage est vraiment
    très petit et mis à part le courant d'air, la désobstruction
    n'est pas engageante. Nous enlevons déjà une bonne
    série de petits blocs, puis, nous nous apercevons que la
    voûte et les parois sont très fissurées. Au bout de 4 h de
    labeur acharné, nous parvenons à franchir un premier passage. Derrière, la voûte est saine et le conduit (2 à
    3 m de large) est tapissé d'argile qui se creuse très facilement.
    Au bout de 5 à 6 m de reptation, nous parvenons
    dans une petite salle ébouleuse. Au sol, un soupirail
    attire notre attention. Après avoir fouillé d'autres diverticules,
    c'est vers lui que nous revenons et nous entreprenons
    une nouvelle désobstruction. Assez rapidement,
    nous dégageons l'orifice d'un ressaut de 5 à 6
    mètres. Au bas, le conduit se divise et une nouvelle dé-
    sobstruction s'impose. Il faudra revenir avec plus de matériel,
    mais la suite semble assez évidente. Au retour,
    nous agrandissons les boyaux et revoyons encore quelques
    diverticules dont un, légèrement aspirant, au bas
    du toboggan de l'étroiture de -12m
  • Observations

    1 fevrier 2003
    Lire le recit complet
    Participants : P. et S. Degouve, G. Pointillat,
    J. Poletti
    La station vient d'ouvrir et la neige est abondante.
    En revanche, le thermomètre affiche -15°. Nous
    montons en télésiège avec le matériel et le poêle pour
    le refuge Favre. Nous montons ensuite à la grotte des
    3C et Gilles part de son côté repérer des trous souffleurs
    sur la petite Sambuy. Au MS6, il y a pas mal d'air
    soufflant. Nous en profitons pour bien noter les circulations.
    L'entrée souffle nettement. Dans la galerie d'accès
    au MS6b, le courant d'air est aussi soufflant. Il vient de
    la trémie du point bas. Dans celle des Topographes, il
    est aspirant et rejoint sans doute une entrée supérieure.
    Plus loin, tout l'air vient du fond (puits) et du boyau situé
    juste au-dessus de la désobstruction. Nous retournons
    dans la branche de -144 m. Il y a de l'air, mais nous le
    perdons dans la salle terminale et cela malgré quelques
    escalades sans suite. Au sommet de l'autre branche, en
    revanche, il n'y a pas de mouvement d'air. Il faudrait
    sans doute faire quelques escalades et en tout cas revoir
    sérieusement le boyau de -40 m. Nous ressortons
    vers 16 h 30 après avoir encore vu quelques départs
  • Désobstruction et topographie

    15 juillet 2001
    Lire le recit complet
    Participants : P. et S. Degouve, L. Guillot, G. Simonnot

    Sandrine et Guy partent devant pour désobstruer la trémie à l'extrémité de la galerie fossile.
    Pendant ce temps, Ludo et Patrick topographient les galeries amont et la galerie du Cinéaste. C'est un beau conduit, un des plus grands du MS6. Il remonte légèrement, et le fort courant d'air rencontré provient d'une cheminée à escalader
    (prévoir corde de 20 m, sangles et spit). En aval de cette galerie, en contrebas du carrefour avec la galerie
    principale, un petit puits serait à agrandir, il y a un bruit de ruisselet et de l'air.
    A la trémie, Sandrine et Guy ont charrié un gros tas de pierres. Une poche s'est formée dans la trémie qui reste très menaçante. Il faudrait faire une
    tentative sur le côté droit de la trémie.
  • Prélévements

    11 juillet 2001

    Participants : M. des Chatelliers, T. Levasseur, M. Meysonnier (S.C.V.)

    Prélèvements de sédiments et de cavernicoles à la grotte des 3C et MS7

    Lire le recit complet
    Participants : M. des Chatelliers, T. Levasseur, M. Meysonnier (S.C.V.)

    Après un aller et retour matinal à la station, nous nous rendons dans la mine de fer de la Sambuy (MS 7)
    pour effectuer des prélèvements de sédiments et de cavernicoles. Même opération ensuite dans la grotte des 3 C.

Cavites a proximite