Gouffre de la Glacière
Descriptif
- Massif
- Bargy
Caractéristiques
Aucune information renseignee dans cette section.
Sorties enregistrees (3)
-
Sortie
Lire le recit complet
Participants : D. Boibessot, S. Collomb-Gros, P. et S. Degouve., J. Palissot
Il a neigé dans la nuit, mais cela ne gêne pas pour l'accès. Nous entrons dans la glacière vers 9h30. Il y
a de plus en plus de glace dans le trou et nous en trouvons jusqu'au bas du R.6 (-260 m). Le courant d'air aspirant
est violent et glacial mais il a l'avantage d'avoir complètement asseché le gouffre. Au passage nous réequipons le
puits du Coca et c'est parti pour le méandre. Nous placons quelques cordes dans les ressauts les plus pénibles et
parvenons vers 12 H 00 à notre terminus topo. Dom, Pépé et Seb partent devant pour équiper, Patrick et Sandrine
commencent la topo. Le puits qui nous avait arrêté mesure 23 m. Au bas un ressaut de 3 m conduit à un méandre
qui ressemble un peu à celui de l'autre branche. Les chailles font leur apparition, le volume diminue et nous
sentons bien que tout va se jouer dans ce secteur. Après une courte pause casse-croûte dans un affluent à l'abri du
courant d'air, nous descendons un nouveau puits de 7 m. L'actif part dans un méandre de petites dimensions, mais
l'essentiel du courant d'air s'enfile au-dessus dans un boyau fossile. Nous partons dans ce dernier qui est en fait
parcouru par un petit filet d'eau que nous remontons. Il y a beaucoup d'air et nous sommes persuadé que ce ne
peut être qu'un simple affluent. Au bout de 70 m de ramping, nous débouchons dans un méandre plus spacieux
qui recoupe rapidement une belle galerie fossile (3 x 5 ). En aval, celle-ci butte sur un épais remplissage argileux.
En amont, nous suivons le courant d'air sur une centaine de mètres dans une galerie en baïonettes qui aboutit au
sommet d'un puits. Au bas, nous entendons le bruit d'une rivière. Dom et Seb, filent sans tarder pour récupèrer le
matériel laissé en arrière. Les autres topographient un petit affluent qui serait à revoir. Le puits mesure une
vingtaine de mètres et tombe au beau milieu d'un ruisseau. En aval, cela siphonne très rapidement. en revanche,
en amont, la galerie remonte et s'agrandit notablement (4 X 5 ). Le conduit est très esthétique, propre et
concretionné par endroit. Nous le remontons sur 130 m jusqu'à une faille bien marquée qu'il longe sur une
trentaine de mètres. Puis le conduit devenu méandre marque un virage brutal et la progression se fait désormais
au-dessus de bassins profonds. Nous progressons encore d'une vingtaine de mètres et décidons d'arrêter la topo.
Un calcul rapide nous indique que nous venons de parcourir 600 m de mieux. Nous revenons en fouillant les
galeries latérales à la recherche de l'aval, mais en vain. Puis c'est la remontée. Il nous faut à peu près 4 h depuis le
P7 (5 h du fond), et c'est toujours le méandre des Elephants Roses qui nous semble le plus pénible. A la sortie,
nous avons droit à un courant d'air particulièrement violent qui fait geler notre matériel au bas du P24 (vers -200
m). A l'entrée, la neige est aspirée par le gouffre et commence à s'entasser au bas du premier puits. -
Sortie photo
Lire le recit complet
Participants : D. Boibessot, S. Collomb-Gros, P. et S. Degouve, J. Palissot, Alain et Thomas
Retour au gouffre de la Glacière, malgré une météo pas très fameuse. Nous entrons vers 10 h dans le
gouffre et nous nous répartissons en deux groupes. Le premier part devant et réequipe le P.30 tandis que le
second termine la topo entre le fond de la Glacière et l'ancien fond de la Tanne au Diable puis peaufine
l'équipement des puits suivants. Patrick et Sandrine font quelques photos. Nous nous retrouvons bientôt tous au
terminus de -410 m. Pépé part devant et poursuit l'équipement. Les puits sont beaux mais deviennent un peu plus
argileux. Vers -450 m la morphologie change et nous pensons avoir atteint l'hauterivien. Cela se confirme un peu
plus bas où nous tombons sur un réseau de galeries à tendance horizontal et creusé le long d'une belle fracture.
Une étroiture agrandie au marteau ne résiste pas longtemps mais ne facilite pas l'acheminement des sacs.
Derrière, la galerie continue toujours à l'horizontal. La roche est plus sombre, des chailles dépassent des parois,
nous sommes dans l'hauterivien. En suivant le ruisseau, le courant d'air disparaît dans un conduit bas et aquatique.
La suite se trouve en fait dans une galerie supérieure qui rejoint un petit méandre qui aspire tout l'air. C'est étroit et
Dom s'arrête devant un passage resserré peu engageant. Dans l'actif, il franchit également un petit bassin qui le
conduit au sommet d'un P.8 sans air. Il faudra revenir, mais tout cela paraît peu engageant. Nous laissons
quelques cordes (env. 50 m) puis remontons en 2 H 30 pour les plus rapides. -
Déobstructions
Lire le recit complet
Participants : D. Boibessot, P. et S. Degouve, S. Collomb gros, Alain et Thomas (ASCR)
Il pleut abondamment, et c'est munis de parapluie que nous nous rendons à la Glacière. La marche
d'approche est courte et le sentier est bien tracé. Dom, Seb et Thomas commencent l'équipement. Celui-ci n'est pas
très évident car la glace tapisse les abords d'un puits qui se descendait autrefois en libre. Le courant d'air est fort et
glacial. Pendant ce temps, le reste de l'équipe fait des photos dans la partie glacée du gouffre. Puis elle rejoint le
premier groupe et l'aide à spiter. L'équipement n'est pas encore parfait mais il y a du progrès. Au fond, nous
entamons deux désobstructions. L'une dans un joint devenant impénétrable (pas de courant d'air), l'autre dans
l'amorce d'un méandre fortement aspirant. La suite est sans doute là. Sans outil, nous parvenons quand même à
creuser une belle tranchée dans laquelle s'écoule le ruisselet provenant des puits. Dom en profite pour remonter
une cheminée qui se poursuit par un méandre étroit et remontant. Puis c'est la remontée avec le déséquipement
qui se fait relativement facilement malgré les cascatelles dans le puits de la jonction.
Cavites a proximite
Aucune cavite repertoriee dans un rayon proche.