Gouffre de la Glacière

Descriptif

Massif
Bargy

Caractéristiques

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Sorties enregistrees (3)

  • Sortie

    22 decembre 2001
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    Participants : D. Boibessot, S. Collomb-Gros, P. et S. Degouve., J. Palissot
    Il a neigé dans la nuit, mais cela ne gêne pas pour l'accès. Nous entrons dans la glacière vers 9h30. Il y
    a de plus en plus de glace dans le trou et nous en trouvons jusqu'au bas du R.6 (-260 m). Le courant d'air aspirant
    est violent et glacial mais il a l'avantage d'avoir complètement asseché le gouffre. Au passage nous réequipons le
    puits du Coca et c'est parti pour le méandre. Nous placons quelques cordes dans les ressauts les plus pénibles et
    parvenons vers 12 H 00 à notre terminus topo. Dom, Pépé et Seb partent devant pour équiper, Patrick et Sandrine
    commencent la topo. Le puits qui nous avait arrêté mesure 23 m. Au bas un ressaut de 3 m conduit à un méandre
    qui ressemble un peu à celui de l'autre branche. Les chailles font leur apparition, le volume diminue et nous
    sentons bien que tout va se jouer dans ce secteur. Après une courte pause casse-croûte dans un affluent à l'abri du
    courant d'air, nous descendons un nouveau puits de 7 m. L'actif part dans un méandre de petites dimensions, mais
    l'essentiel du courant d'air s'enfile au-dessus dans un boyau fossile. Nous partons dans ce dernier qui est en fait
    parcouru par un petit filet d'eau que nous remontons. Il y a beaucoup d'air et nous sommes persuadé que ce ne
    peut être qu'un simple affluent. Au bout de 70 m de ramping, nous débouchons dans un méandre plus spacieux
    qui recoupe rapidement une belle galerie fossile (3 x 5 ). En aval, celle-ci butte sur un épais remplissage argileux.
    En amont, nous suivons le courant d'air sur une centaine de mètres dans une galerie en baïonettes qui aboutit au
    sommet d'un puits. Au bas, nous entendons le bruit d'une rivière. Dom et Seb, filent sans tarder pour récupèrer le
    matériel laissé en arrière. Les autres topographient un petit affluent qui serait à revoir. Le puits mesure une
    vingtaine de mètres et tombe au beau milieu d'un ruisseau. En aval, cela siphonne très rapidement. en revanche,
    en amont, la galerie remonte et s'agrandit notablement (4 X 5 ). Le conduit est très esthétique, propre et
    concretionné par endroit. Nous le remontons sur 130 m jusqu'à une faille bien marquée qu'il longe sur une
    trentaine de mètres. Puis le conduit devenu méandre marque un virage brutal et la progression se fait désormais
    au-dessus de bassins profonds. Nous progressons encore d'une vingtaine de mètres et décidons d'arrêter la topo.
    Un calcul rapide nous indique que nous venons de parcourir 600 m de mieux. Nous revenons en fouillant les
    galeries latérales à la recherche de l'aval, mais en vain. Puis c'est la remontée. Il nous faut à peu près 4 h depuis le
    P7 (5 h du fond), et c'est toujours le méandre des Elephants Roses qui nous semble le plus pénible. A la sortie,
    nous avons droit à un courant d'air particulièrement violent qui fait geler notre matériel au bas du P24 (vers -200
    m). A l'entrée, la neige est aspirée par le gouffre et commence à s'entasser au bas du premier puits.
  • Sortie photo

    22 septembre 2001
    Lire le recit complet
    Participants : D. Boibessot, S. Collomb-Gros, P. et S. Degouve, J. Palissot, Alain et Thomas
    Retour au gouffre de la Glacière, malgré une météo pas très fameuse. Nous entrons vers 10 h dans le
    gouffre et nous nous répartissons en deux groupes. Le premier part devant et réequipe le P.30 tandis que le
    second termine la topo entre le fond de la Glacière et l'ancien fond de la Tanne au Diable puis peaufine
    l'équipement des puits suivants. Patrick et Sandrine font quelques photos. Nous nous retrouvons bientôt tous au
    terminus de -410 m. Pépé part devant et poursuit l'équipement. Les puits sont beaux mais deviennent un peu plus
    argileux. Vers -450 m la morphologie change et nous pensons avoir atteint l'hauterivien. Cela se confirme un peu
    plus bas où nous tombons sur un réseau de galeries à tendance horizontal et creusé le long d'une belle fracture.
    Une étroiture agrandie au marteau ne résiste pas longtemps mais ne facilite pas l'acheminement des sacs.
    Derrière, la galerie continue toujours à l'horizontal. La roche est plus sombre, des chailles dépassent des parois,
    nous sommes dans l'hauterivien. En suivant le ruisseau, le courant d'air disparaît dans un conduit bas et aquatique.
    La suite se trouve en fait dans une galerie supérieure qui rejoint un petit méandre qui aspire tout l'air. C'est étroit et
    Dom s'arrête devant un passage resserré peu engageant. Dans l'actif, il franchit également un petit bassin qui le
    conduit au sommet d'un P.8 sans air. Il faudra revenir, mais tout cela paraît peu engageant. Nous laissons
    quelques cordes (env. 50 m) puis remontons en 2 H 30 pour les plus rapides.
  • Déobstructions

    16 juin 2001
    Lire le recit complet
    Participants : D. Boibessot, P. et S. Degouve, S. Collomb gros, Alain et Thomas (ASCR)
    Il pleut abondamment, et c'est munis de parapluie que nous nous rendons à la Glacière. La marche
    d'approche est courte et le sentier est bien tracé. Dom, Seb et Thomas commencent l'équipement. Celui-ci n'est pas
    très évident car la glace tapisse les abords d'un puits qui se descendait autrefois en libre. Le courant d'air est fort et
    glacial. Pendant ce temps, le reste de l'équipe fait des photos dans la partie glacée du gouffre. Puis elle rejoint le
    premier groupe et l'aide à spiter. L'équipement n'est pas encore parfait mais il y a du progrès. Au fond, nous
    entamons deux désobstructions. L'une dans un joint devenant impénétrable (pas de courant d'air), l'autre dans
    l'amorce d'un méandre fortement aspirant. La suite est sans doute là. Sans outil, nous parvenons quand même à
    creuser une belle tranchée dans laquelle s'écoule le ruisselet provenant des puits. Dom en profite pour remonter
    une cheminée qui se poursuit par un méandre étroit et remontant. Puis c'est la remontée avec le déséquipement
    qui se fait relativement facilement malgré les cascatelles dans le puits de la jonction.

Cavites a proximite

Aucune cavite repertoriee dans un rayon proche.